Les américains auraient trouvé des micro-fossiles d’oeuf sur Mars ?


Sur une photo “RAW IMAGE / Mars / Sole 1654 / Front Cam-3976″ encore confidentielle, au risque d’alimenter une nouvelle théorie du complot. On peut voir distinctement trois petits points blancs (dans le cercle vert sur la photo). Agrandis, ils témoignent de structures non aléatoires et peu érodées. Il pourrait s’agir de formes complexes d’origine organique. En effet, leur forme s’inscrit dans une fonction fractale classée STOE 692 avec comme coefficient 8.
Si les spécialistes les qualifient de micro-fossiles c’est que leur taille est de l’ordre de 2 à 6 microns pour la longueur.
La forme la plus simple, celle en haut à droite ne serait pas une forme aboutie, car elle est extrêmement régulière (coefficient STOE 692 tendant vers 12). Par contre, celle en bas à gauche présente un profil étiré avec deux bouts protubérants (coefficient STOE 692 égal à 3,7). C’est la couleur pâle (CMJN=2391) qui tranche avec le reste du terrain martien, principalement ocre (CMJN=4521) , qui a fait prendre conscience aux experts que ces petits objets pouvaient ne pas être de simples cailloux.
Des analyses spectrales plus poussées ont pu leur faire prendre conscience des particularités de ces artéfacts.
Si auparavant avant, il avait été question, sur Mars, de minéraux aux formes pouvant faire penser à la vie, la simplicité de ces trois éléments fait immanquablement penser à des oeufs d’organisme vivant.
C’est du moins ce qu’en ont conclu les spécialistes. Plusieurs raisons militent en faveur de cette hypothèse, tout d’abord leur taille plus importante que le ‘sable’ environnant. Ensuite, la couleur laiteuse pouvant faire penser à du calcaire, donc provenant de sources organiques. Enfin, au vu des paramètres d’opacité (ils seraient légèrement translucides Retr. env. 10), on peut en déduire que ce sont des oeufs d’origine organique. Ils auraient une épaisseur de coquille estimée à 0,12 microns.
Au delà, de cette découverte, les scientifiques se sont bien entendu demandés comment ces oeufs avaient pu être produits. S’en est suivi une recherche associant les meilleurs spécialistes de la question ovotétique (spécialistes de la repoduction oviparienne). C’est tout réscement qu’ils ont pu raprocher cette forme particulière d’une espèce de nos jours disparue les Despepticus Arandaspides sous-classe des Pepticus anatropiques. Depuis cette découverte la communauté scientifique a du mal à s’exprimer sur le sujet et évite les interviews. Sans doute en saurons nous plus dans les mois qui viennent.

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